Notre histoire
Né d’un midi de galère en Guadeloupe.
Pourquoi j’ai créé Plat du Jour Antilles — et pourquoi je crois qu’on peut faire mieux pour les restaurateurs d’ici.
Le midi où tout a commencé
Un mardi midi. Je tourne en voiture dans Pointe-à-Pitre depuis 25 minutes. J’ai envie d’un truc bon, frais, local — pas d’un sandwich tiède d’une chaîne. Mais je ne sais pas ce qui est ouvert, ce que les restos proposent aujourd’hui, ni où aller pour ne pas tomber sur un menu qui n’est plus servi depuis deux semaines.
Google Maps me sort des photos d’il y a trois ans. Les pages Facebook des restos n’ont pas été mises à jour ce matin. Et appeler trois numéros pour demander « c’est quoi le plat du jour ? » à 12h30, c’est un peu gênant pour tout le monde.
Ce midi-là, j’ai compris qu’il manquait un outil ultra-simple. Un endroit où les chefs disent ce qu’ils ont cuisiné le matin, et où je peux voir en un clin d’œil ce qui se passe autour de moi. Pas un menu PDF. Pas un Google Maps tiède. Juste : qui sert quoi, à quel prix, à 800 m de moi, maintenant.
Pour qui je fais ça
Pour nous, les clients d’ici
Trouver en deux secondes un vrai bon plat, à côté, sans s’inscrire à rien. Gratuit, toujours.
Pour nos restaurateurs
Un outil de 2 minutes le matin, pas de commission sur les ventes, pas d’algorithme caché. Juste de la visibilité honnête.
Je crois que nos restaurateurs guadeloupéens méritent mieux qu’une carte qu’on partage par WhatsApp à l’arrache. Beaucoup font une cuisine incroyable, fraîche, de saison — mais ils sont invisibles dès qu’on sort de leur quartier. Plat du Jour Antilles est pensé pour leur donner cette visibilité, sans leur prendre 20 % de marge comme certaines plateformes mondiales.
Ce qu’on défend
- Vivre dignement de son métier. Si un restaurateur cuisine bien, il doit pouvoir en vivre — sans dépendre des commissions des géants du net.
- De saison, de proximité, de chez nous. Les meilleurs plats sont ceux qu’on cuisine avec ce qu’il y a au marché ce matin. Notre app met ça en avant.
- Gratuit pour les clients, pour de bon. Pas de freemium piégeux, pas de pub, pas de données vendues. Les restaurateurs payent un abonnement clair, les clients ne paient jamais rien.
Demain
On démarre en Guadeloupe parce que c’est chez moi, et parce que c’est ici qu’on a le plus besoin de cet outil. Mais l’ambition est plus large : Martinique, Saint-Martin, Saint-Barth, puis La Réunion, la Guyane, Mayotte. Tous les territoires d’outre-mer où des chefs talentueux cuisinent local et où les clients galèrent à les trouver.
Une plateforme conçue aux Antilles, pour les Antilles d’abord, qui grandit ensuite avec les DOM. Pas le contraire.
Qui je suis
Né et vivant en Guadeloupe, je porte ce projet seul pour le moment, du code jusqu’aux discussions avec les restaurateurs. Tout ce que vous lisez sur ce site, je l’ai écrit. Tout ce que vous voyez, je l’ai dessiné ou choisi.
C’est artisanal — comme une cuisine de quartier. Et c’est très bien comme ça pour démarrer.